Même si cette motion de censure à de très faibles chances de passer au regard de la majorité du parti Pastef (pouvoir), qui détient 130 députés sur les 165 que compte l’hémicycle, la séance d’actualité risque d’être houleuse. En effet, l’opposition est en quête de réponses sur le décès de l’étudiant Abdoulaye Bâ, l’affaire des homosexuels et la criminalisation des actes contre nature, la note du Sénégal qui a fini de dégringoler sur le marché financier, la nébuleuse à l’ASER avec les 37 milliards F CFA engloutis entre autres préoccupations.
De son côté, Ousmane Sonko a promis « un moment d’échanges et de vérité ». Son premier gouvernement avait échappé de peu à une motion de censure. Cette réalité avait même poussé le président Diomaye Faye à dissoudre l’Assemblée nationale, en 2024, alors que l’actuelle opposition y était majoritaire.



